ou comment dialoguer pour intéresser les élèves à la construction des savoirs
« Le vendredi 12 décembre 2025 après-midi, la classe de Première (1G4, profilée Musique)a eu la chance d’assister à une rencontre avec plusieurs scientifiques, pendant 2 heures ».
Cette intervention, en deux temps, prend place dans le cadre plus général du projet « DECLICS – Filles et Sciences » développé cette année par le cercle SFER et fait suite à l’Atelier pédagogique de sensibilisation aux stéréotypes de genre dans le monde des sciences et de la recherche, auquel les élèves ont participé en novembre dernier (https://www.lycee-mariecurie.org/index.php/2025/12/05/les-stereotypes-de-genre-dans-le-monde-des-sciences-et-de-la-recherche/).
Ainsi, dans un premier temps, Mme Massotte (Directrice de recherche à Institut des Neurosciences Cellulaires et Intégratives, situé sur campus de l’Esplanade, près du lycée) a présenté une mini-conférence sur le thème principal de recherche de son équipe.

Témoignage d’une élève, qui a retenu de ce sujet que c’est « un problème récurent touchant 35% de la population: les maladies chroniques. Cependant afin de soulager leur douleur, l’utilisation de morphine est parfois abusive », et que « les scientifiques présents ont alors remis en question cette utilisation qui entraîne parfois de fortes dépendances, agissant comme une drogue chez les patients ».
Puis, lors du deuxième temps de l’intervention DECLICS, les élèves ont participé sous la forme de speed-meeting à 7 rencontres d’une dizaine de minutes avec un personnel de recherche : de technicienne à directrice de recherche, en passant par des étudiant(e)s préparant leur Doctorat (PhD), une ingénieure, une post-doctorant(e) et même une « bibliothécaire des étoiles » comme une élève l’a présentée.

Ainsi, les élèves ont pu échanger librement des questions de fond scientifique, sur le parcours d’étude et même la vie des scientifiques, sur leur avis quant à la représentation des sciences dans la société mais aussi, évidemment, sur les nombreux obstacles que rencontrent les jeunes filles et femmes à être reconnues au même titre que leur collègues scientifiques hommes.
Pour rappel, en 2019, seulement 28% des chercheurs et chercheuses sont des femmes et dans certaines disciplines moins de 10%, comme par exemple en astronomie.

Larves de 3 jours de Poisson zèbre
